BÂTI-PRESCRIPTION MAÎTRE D’ŒUVRE : l’étude des prescripteurs les plus influents du marché et des décideurs de la prescription technique

BÂTI-PRESCRIPTION MAÎTRE D’ŒUVRE  est un outil spécifiquement conçu pour permettre aux industriels de la construction de conduire de manière sélective les actions de prescription les plus efficaces auprès des maîtres d’œuvre les plus influents du marché français.

Vous y trouverez notamment :

  • Les données indispensables pour analyser et comprendre les différentes professions de la prescription technique, en cerner les nouveaux enjeux et les évolutions majeures.
  • Les 2 400 prescripteurs les plus influents du marché français.
  • Les 5 250 décideurs qui font aujourd’hui la réalité de la prescription technique en France.
  • Le détail de la prescription technique au plan régional et local.

 

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NÉGOCE 2016 : l’étude de Développement Construction consacrée au réseau des négociants en matériaux

NÉGOCE 2016 constitue l’outil de référence pour la connaissance et l’analyse du marché du négoce en France. Cette étude répond à 3 objectifs :
  • décrire de façon détaillée les enjeux de ce réseau de distribution : poids économique du secteur et évolution récente, structure de la profession au plan national, enjeux régionaux et départementaux, évolution des rapports de force entre groupes nationaux, groupes régionaux et groupements d’indépendants, présentation détaillée des 30 leaders du secteur, évolutions structurelles de la profession, prévisions d’activité d’ici à 2016,
  • analyser les ventes du réseau, par famille de produits et catégorie de clientèles et évaluer ainsi des potentiels de marché : structure des ventes au plan national et dans chacune des 22 régions françaises, axes de développement-produits,
  • recenser les acteurs de ce réseau : identification détaillée des 1 000 premiers négociants, recensement de leurs 4 700 points de vente

 

Note de conjoncture de DÉVELOPPEMENT CONSTRUCTION OCTOBRE 2018

MARCHÉ DE LA CONSTRUCTION NEUVE DE LOGEMENTS : BILAN À FIN SEPTEMBRE 2018

Des autorisés demeurant en perte de vitesse sur 12 mois glissants (- 5,8 %) et en fort repli sur 3 mois glissants (- 10,2 %)

Sur 12 mois glissants

En données brutes France entière et sur 12 mois glissants, le marché des logements autorisés accuse à fin septembre 2018 un recul sensible : – 5,8 %, supérieur à celui enregistré un mois auparavant à fin août, prolongeant et accentuant ainsi le retournement de tendance observé fin juin.

En données brutes France entière, le volume total des autorisations à fin septembre 2018 se situe sur 12 mois glissants légèrement au-dessus du seuil des 470 000 logements. Il s’élève plus précisément à 470 700 logements autorisés, contre 475 000 un mois plus tôt à fin août en données révisées. Un an auparavant, à fin août 2017, le niveau des autorisés s’élevait à près de 499 700 logements. En l’espace de 12 mois, le marché des autorisés a donc accusé un recul de quelque 29 000 logements.

A l’exception du segment des maisons groupées, en légère progression, tous les segments du logement affichent à fin septembre 2018 des résultats négatifs, avec des reculs oscillant globalement entre – 5 et – 7 %.

Dans le secteur de la maison individuelle, le marché des autorisés -tous segments confondus, maisons isolées et maisons groupées- enregistre un recul de 4,2 %. Cette baisse assez sensible procède à fin septembre du seul segment des maisons isolées.

Plus précisément, ce dernier segment concède un recul de 6,9 %, celui des maisons groupées affichant pour sa part une progression de 3,4 %.

A fin septembre 2018, ce sont quelque 188 300 maisons individuelles qui auront été autorisées sur le marché français, dont environ 135 800 dans le secteur des maisons isolées et quelque 52 500 dans celui des maisons groupées. Un niveau de marché à rapprocher des quelque 196 640 maisons autorisées un an plus tôt, à fin septembre 2018, soit dans ce secteur de la maison individuelle un déficit de 8 300-8 400 logements autorisés en un an.

Dans le secteur du logement collectif, le marché des autorisés subit à fin septembre une nouvelle baisse, faisant suite à celle de fin août et s’inscrivant dans le prolongement de l’inflexion de tendance observée fin juillet. A fin septembre, ce marché accuse ainsi, pour la France entière, un recul de 7,1 %, quelque 2 points en deçà de celui enregistré à fin août.

Sur le marché français, ce sont au global 247 500 logements collectifs qui auront été autorisés à fin septembre 2018, contre près de 266 420 unités un an plus tôt, à fin septembre 2017, soit un repli d’activité de plus de 18 900 logements collectifs autorisés sur une année.

Dans le secteur des logements en résidence, le marché des autorisés enregistre à fin septembre une nouvelle baisse : – 5 %, après un recul également de l’ordre de 5 % un mois plus tôt, à fin août.

A fin septembre 2018, ce marché des logements en résidence aura totalisé sur 12 mois glissants un volume de 34 900 unités autorisées, contre près de 36 750 unités un an plus tôt, à fin septembre 2017, soit de l’ordre de 1 800-1 900 unités en moins sur une année.

Sur 3 mois glissants

Sur la période du 3ème trimestre courant de juillet à septembre 2018, le marché des logements autorisés accuse un recul très sensible : – 10,2 %, pour s’établir à 122 100 unités sur 3 mois glissants à fin septembre.

Si le segment des logements en résidence et celui des maisons groupés s’affichent à la hausse à fin septembre 2018, les deux autres segments du logement (maisons isolées et logements collectifs) sont clairement orientés à la baisse, avec des reculs oscillant peu ou prou entre – 11 % et – 17 %.

Le marché de la maison individuelle -pris dans son ensemble- accuse à fin septembre un recul de 5,4 %.
Cette baisse du marché de la maison individuelle est strictement imputable à la baisse importante du segment des maisons isolées : – 10,9 %, le segment des maisons groupées affichant pour sa part une progression de 10,7%.

Le marché du logement collectif, après avoir enregistré trois replis consécutifs, à fin juin, fin juillet et fin août, accuse un nouveau décrochage à fin septembre, avec un recul de 17,1 %.

Le marché des logements en résidence demeure à la hausse comme au terme des deux derniers mois, affichant à fin septembre une nouvelle progression : + 20,5 %.

Des mises en chantier en hausse très modérée sur 12 mois glissants (+ 1,6 %) et en recul marqué sur 3 mois glissants (- 7,9 %)

Sur 12 mois glissants

En décélération continue depuis plusieurs mois, les mises en chantier de logements restent positivement orientées à fin septembre 2018 en données brutes France entière, avec sur 12 mois glissants une très légère croissance : + 1,6 %.

En données brutes France entière et sur 12 mois glissants, le mois de septembre 2018 s’achève sur le chiffre de 419 700 logements commencés, contre 423 200 unités commencées en données révisées un mois plus tôt, à fin août, traduisant un repli de marché de quelque 3 500 logements en un mois.

Ce niveau de mises en chantier à fin septembre 2018 peut, par ailleurs, être rapproché du niveau de production tel qu’il ressortait 12 mois auparavant, à fin septembre 2017 (près de 413 100 logements), soit une production additionnelle de seulement 6 600 logements sur une période de 12 mois.

A fin septembre 2018, seul le segment du logement collectif s’affiche résolument dans le vert en termes de logements commencés, le segment des maisons groupées ne présentant qu’une progression ténue, tandis que les segments des maisons groupées et des logements en résidence restent clairement dans le rouge.

Le marché du logement collectif n’en reste pas moins cantonné dans un niveau de production inférieur au seuil des 220 000 unités commencées sur 12 mois glissants. Il se situe plus précisément à fin septembre à 217 000 mises en chantier.

Ce marché s’affiche à la hausse sur 12 mois glissants depuis maintenant plus de 36 mois, avec, à fin septembre, une croissance de 4,4 %, en sensible décélération toutefois, par rapport aux performances enregistrées ces 4 derniers mois.

Le marché de la maison individuelle, avec 173 300 mises en chantier à fin septembre, s’affiche pour la première fois dans le rouge, après 24 mois continus de performances positives en termes de mises en chantier.

Sur 12 mois glissants, ce marché enregistre donc à fin septembre un léger recul : – 0,4 %.

Ce repli des mises en chantier de maisons individuelles à fin septembre 2018 procède exclusivement du recul enregistré par le segment des maisons isolées (- 0,9 %), le segment des maisons groupées s’assurant, pour sa part, une progression de 1 %.

Le segment des maisons isolées s’établit à 128 600 unités mises en chantier à fin septembre, contre environ 129 770 unités un an auparavant, à fin septembre 2017, soit une production déficitaire de quelque 1 170 maisons isolées en un an.

Le segment des maisons groupées, pour sa part, totalise 44 700 unités commencées, contre environ 44 260 unités un an plus tôt, soit environ 440 maisons groupées additionnelles en une année.

A fin septembre 2018, le marché des logements en résidence enregistre sur 12 mois glissants une nouvelle baisse assez sensible : – 5,9 %.

Le niveau des mises en chantier pour ce segment de marché s’établit à fin septembre 2018 à environ 29 400 unités.

Sur 3 mois glissants

Sur la période du troisième trimestre, courant de juillet à septembre 2018, le volume total des mises en chantier de logements, exprimé en données brutes France entière, reste ancré en-dessous de la barre symbolique des 100 000 unités. A fin septembre, ce volume de production s’établit plus précisément à 85 100 logements commencés.
Sur 3 mois glissants, le volume des mises en chantier enregistre un repli important : – 7,9 %.
En données révisées, ces mises en chantier s’établissaient à 88 800 logements commencés un mois auparavant, à fin août, soit un niveau de production amputé de quelque 3 700 logements en seulement un mois.

A fin septembre, tous les segments du logement, sans exception, restent dans le rouge comme c’est le cas depuis fin avril 2018.

Le marché de la maison individuelle -pris dans son ensemble- enregistre globalement à fin septembre un recul important : – 7,5 %, pour un total de 37 400 maisons mises en chantier, dont 27 700 maisons isolées.
Ce recul global résulte des mauvaises performances enregistrées par le segment des maisons isolées (- 9,5 %) et, dans une moindre mesure, des médiocres résultats affichés par le segment des maisons groupées (- 1,4 %).

Le segment du logement collectif accuse à fin septembre une nouvelle baisse, sensiblement plus marquée que celles déjà enregistrées à fin juin, fin juillet et fin août.
Plus précisément, ce segment enregistre à fin septembre un repli de 8,5 %, plus de 4 points en deçà de celui affiché un mois auparavant, à fin août.
Sur 3 mois glissants, le marché du logement collectif totalise à fin septembre un volume de mises en chantier de 42 200 unités.

Le marché des logements en résidence, toujours en recul, enregistre à fin septembre une nouvelle baisse : – 6,3 %, sensiblement plus marquée que celle affichée à fin août. Ce marché s’établit sur 3 mois glissants à 5 500 unités commencées.

9 régions métropolitaines sur 13 demeurent en progression en termes de mises en chantier de logements à fin septembre 2018

Sur 12 mois glissants, le nombre des mises en chantier de logements s’établit en données brutes France métropolitaine à environ 407 100 logements commencés à fin septembre 2018.

Pour la France métropolitaine, ce volume global de production correspond à une croissance de l’ordre de 1 % des mises en chantier sur 12 mois glissants.

Cette progression globale n’en masque pas moins un certain nombre de disparités régionales.

Parmi les 13 régions françaises, 4 sont en situation de recul : la Corse (- 17,4 %), la Nouvelle Aquitaine (- 7,9 %), les Hauts de France (- 3,5 %) et le Centre-Val de Loire (- 0,2 %)

Parmi les 9 régions s’affichant à la hausse, seule une d’entre-elles bénéficie d’un taux de croissance supérieur à 10 % : la Bretagne (+ 12,9 %).

Parmi les 8 autres régions en progression, 4 peuvent se prévaloir d’une croissance comprise entre 4 et 9 %. Il s’agit des régions Grand Est (+ 8,3 %), Pays de la Loire (+ 4,8 %), Occitanie et Bourgogne-Franche Comté (+ 4 % chacune).

Les 4 autres régions positivement orientées ne le sont que très modestement, avec à fin septembre 2018 un niveau de croissance oscillant entre + 0,7 et + 2,5 %. Il s’agit de la région Ile de France (+ 2,5 %), de la région Auvergne-Rhône-Alpes (+ 2,2 %), de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (+ 0,8 %) et de la région Normandie (+ 0,7 %).

Première région de France eu égard au nombre de ses mises en chantier de logements, l’Ile de France ne figure à fin septembre 2018 qu’au sixième rang des régions les plus dynamiques de métropole en termes de taux de croissance de logements commencés.

Note de conjoncture de DÉVELOPPEMENT CONSTRUCTION SEPTEMBRE 2018

MARCHÉ DE LA CONSTRUCTION NEUVE DE LOGEMENTS : BILAN À FIN AOÛT 2018

Des autorisés toujours en perte de vitesse sur 12 mois glissants (- 5 %) et en décrochage continu sur 3 mois glissants (- 12 %)

Sur 12 mois glissants

En données brutes France entière et sur 12 mois glissants, le marché des logements autorisés enregistre à fin août 2018 un recul sensible : – 5 %, comparable à celui enregistré un mois auparavant à fin juillet et dans le prolongement du retournement de tendance observé à fin juin, qui s’est inscrit dans la logique de la forte décélération affichée en avril et mai dernier.

Le volume total des autorisations à fin août 2018 s’affiche en données brutes France entière légèrement en-deçà du seuil des 475 000 logements sur 12 mois glissants. Il s’élève plus précisément à 474 600 logements autorisés, contre 476 300 un mois plus tôt à fin juillet en données révisées. Un an auparavant, à fin juillet 2017, le niveau des autorisés s’élevait à près de 499 580 logements. En l’espace de12 mois, le marché des autorisés a donc de fait accusé un repli important : près de 25 000 logements.

A fin août 2018, tous les segments du logement sans exception affichent des performances négatives, avec des reculs oscillant de manière indicative entre – 3 et – 6 %.

Dans le secteur de la maison individuelle, le marché des autorisés -tous segments confondus, maisons isolées et maisons groupées- enregistre un recul de 5,3 %. A l’instar de ces tout derniers mois, cette baisse relativement importante procède pour une large part du segment des maisons isolées.

Plus précisément, ce dernier segment concède un recul de 6,2 %, celui des maisons groupées affichant pour sa part un repli de 2,7 %.

A fin août 2018, ce sont quelque 187 800 maisons individuelles qui auront été autorisées sur le marché français, dont 137 500 dans le secteur des maisons isolées et 50 300 dans celui des maisons groupées. Un niveau de marché à rapprocher des quelque 198 300 maisons autorisées un an plus tôt, à fin août 2018, soit dans ce secteur de la maison individuelle un déficit d’environ 10 500 logements autorisés en un an.

Dans le secteur du logement collectif, le marché des autorisés subit à fin août une nouvelle baisse, dans le prolongement de l’inflexion de tendance observée à fin juillet, après une très longue période de croissance continue en termes d’autorisations. France entière, ce marché accuse ainsi à fin août un recul de 5,1 %, un peu plus marqué que celui enregistré à fin juillet.

Sur le marché français, ce sont au global 251 800 logements collectifs qui auront été autorisés à fin août 2018, contre quelque 265 330 unités un an plus tôt, à fin août 2017, soit un repli d’activité de plus de 13 500 logements collectifs autorisés sur une année.

Dans le secteur des logements en résidence, le marché des autorisés enregistre à fin août une nouvelle baisse : – 3,1 %, deux fois moindre toutefois que celle affichée un mois plus tôt à fin juillet.

A fin août 2018, ce marché des logements en résidence aura totalisé sur 12 mois glissants un volume de 35 000 unités autorisées, contre près de 36 120 unités un an plus tôt, à fin août 2017, soit de l’ordre de 1 100 unités en moins sur une année.

Sur 3 mois glissants

Sur la période courant de juin à août 2018, le marché des logements autorisés accuse un recul important : – 12 %, pour s’établir à 116 600 unités sur 3 mois glissants à fin août.

A l’exception du segment des logements en résidence, tous les segments du logement sont orientés à la baisse à fin août 2018, avec des reculs oscillant approximativement entre – 5 % et – 17 %.

Le marché de la maison individuelle -pris dans son ensemble- accuse à fin août un décrochage important : – 10,1 %.
Cette baisse du marché de la maison individuelle est principalement imputable à la baisse importante du segment des maisons isolées : – 12 %, le segment des maisons groupées affichant pour sa part un repli plus modéré : - 4,7 %.

Le marché du logement collectif, après avoir enregistré deux replis consécutifs, à fin juin et fin juillet, accuse à nouveau à fin août un nouveau décrochage, avec un recul cette fois-ci plus important : - 17,3 %.

Le marché des logements en résidence, toujours très erratique, demeure à la hausse comme au terme du mois dernier, affichant à fin août une nouvelle progression : + 23,4 %. Une progression presque cinq fois plus importante qu’à fin juillet…

Des mises en chantier en hausse modérée sur 12 mois glissants (+ 3 %) et en recul accru sur 3 mois glissants (- 5,2 %)

Sur 12 mois glissants

En décélération continue depuis plusieurs mois, les mises en chantier de logements restent dans le vert à fin août 2018 en données brutes France entière, avec une croissance de 3 % sur 12 mois glissants.

En données brutes France entière et sur 12 mois glissants, le mois d’août 2018 s’achève sur le chiffre de 422 300 logements commencés, contre 423 600 unités commencées en données révisées un mois plus tôt, à fin juillet, traduisant un léger repli de marché, de quelque 1 300 logements en un mois.

Ce niveau de mises en chantier à fin août 2018 peut, par ailleurs, être rapproché du niveau de production tel qu’il ressortait 12 mois auparavant, à fin août 2017 (410 000 logements), soit une production additionnelle d’environ 12 300 logements en 12 mois.

A fin août 2018, tous les segments du logement sont dans le vert en termes de logements commencés, à l’exception du segment des logements en résidence.

Le marché du logement collectif reste cantonné dans un niveau de production inférieur au seuil des 220 000 unités commencées sur 12 mois glissants. Il s’élève plus précisément à fin août à 217 900 mises en chantier.
Ce marché s’affiche à la hausse sur 12 mois glissants depuis maintenant plus de 35 mois, avec, à fin août, une croissance de 5,3 %. Une croissance cependant en sensible décélération par rapport à celle enregistrée ces trois derniers mois.

Le marché de la maison individuelle, avec 174 500 mises en chantier à fin août 2018, demeure encore dans le vert. Ce niveau de mises en chantier s’inscrit dans le prolongement des performances positives enregistrées tout au long de ces 24 derniers mois, en dépit d’une très perceptible décélération de la croissance ces derniers mois.

Sur 12 mois glissants, ce marché enregistre à fin août une faible progression : + 0,8 %, en retrait de plusieurs points par rapport celle affichée ces derniers mois.

Cette modeste progression des mises en chantier de maisons individuelles procède à part pratiquement égale des niveaux de performance enregistrés par le segment des maisons isolées (+ 0,9 %) et par le segment des maisons groupées (+ 0,7 %).

Le segment des maisons isolées s’établit à 130 100 unités mises en chantier à fin août, contre environ 128 940 unités un an auparavant, à fin août 2017, soit une production additionnelle de quelque 1 160 maisons isolées en un an.

Le segment des maisons groupées, pour sa part, totalise 44 400 unités commencées, contre environ 44 090 unités un an plus tôt, soit environ 300 maisons groupées additionnelles en une année.

A fin août 2018, le marché des logements en résidence, en léger repli, enregistre sur 12 mois glissants un recul de 1,1 %.

Le niveau des mises en chantier pour ce segment de marché s’établit à fin août 2018 à environ 29 900 unités.

Sur 3 mois glissants

Sur la période courant de juin à août 2018, le volume total des mises en chantier de logements, exprimé en données brutes France entière, est redescendu en-dessous de la barre symbolique des 100 000 unités. A fin août, ce volume de production s’établit plus précisément à 87 700 logements commencés.
Sur 3 mois glissants, le volume des mises en chantier enregistre un repli sensible : – 5,2 %.

A fin août, tous les segments du logement, sans exception, restent dans le rouge comme c’est le cas depuis fin avril.

Le marché de la maison individuelle -pris dans son ensemble- enregistre globalement à fin août un recul important : – 7 %, pour un total de 36 700 maisons mises en chantier, dont 27 100 maisons isolées.
Ce recul global résulte des mauvaises performances enregistrées par le segment des maisons isolées (- 8,1 %) et également des médiocres résultats affichés par le segment des maisons groupées (- 4 %).

Le segment du logement collectif accuse à fin août une nouvelle baisse, plus marquée que celles déjà enregistrées à fin juin et fin juillet.
Plus précisément, ce segment enregistre à fin août un repli de 3,8 %.
Sur 3 mois glissants, le marché du logement collectif totalise à fin août un volume de mises en chantier de 45 200 unités.

Le marché des logements en résidence, toujours en recul, enregistre à fin août une nouvelle baisse : – 3,8 %, mais sensiblement moindre que celles affichées ces 3 derniers mois. Ce marché s’établit sur 3 mois glissants à 5 800 unités commencées.

9 régions métropolitaines sur 13 demeurent en progression en termes de mises en chantier de logements à fin août 2018

Sur 12 mois glissants, le nombre des mises en chantier de logements s’établit en données brutes France métropolitaine à environ 409 500 logements commencés à fin août 2018.

Pour la France métropolitaine, ce volume global de production correspond à une croissance de l’ordre de 3,3 % des mises en chantier sur 12 mois glissants.

Cette progression globale n’en masque pas moins un certain nombre de disparités régionales.

Parmi les 13 régions françaises, 4 s’inscrivent désormais un recul. Il s’agit des régions Corse (- 21,3 %), Nouvelle Aquitaine (- 6,3 %), Provence-Alpes-Côte d’Azur (- 1 %) et Hauts de France (- 0,5 %).

Parmi les 9 régions s’affichant à la hausse, seules 2 d’entre-elles bénéficient d’un taux de croissance supérieur à 10 % : la Normandie (+ 13,4 %) et la Bretagne (+ 10,9 %).

Parmi les 7 autres régions en progression, 5 peuvent se prévaloir d’une croissance comprise entre 4 et 7 %. Il s’agit des régions suivantes : Ile de France (+ 6,7 %), Occitanie (+ 6 %), Pays de la Loire (+ 5,3 %), Grand Est (+ 4,8 %) et Centre-Val de Loire (+ 4 %).
Les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche Comté présentent chacune une croissance de l’ordre de 2,6-2,7 %.

Première région de France eu égard au nombre de ses mises en chantier de logements, l’Ile de France figure à fin août 2018 au troisième rang des régions les plus dynamiques de métropole en termes de taux de croissance de logements commencés.

Note de conjoncture de DÉVELOPPEMENT CONSTRUCTION AOÛT 2018

MARCHÉ DE LA CONSTRUCTION NEUVE DE LOGEMENTS : BILAN À FIN JUILLET 2018

Des autorisés en perte de vitesse sur 12 mois glissants (- 4,5 %) et en fort décrochage sur 3 mois glissants (- 12,1 %)

Sur 12 mois glissants

A fin juillet 2018, le marché des logements autorisés enregistre sur 12 mois glissants, en données brutes France entière, un recul significatif : – 4,5 %, dans le prolongement du retournement de tendance observé à fin juin et s’inscrivant dans la logique de la forte décélération affichée les 2 mois précédents.

En données brutes France entière, le volume total des autorisations à fin juillet 2018 est sensiblement en-deçà du seuil des 480 000 logements sur 12 mois glissants. Il s’élève plus précisément à 474 800 logements autorisés, contre 484 400 un mois plus tôt à fin juin 2018 en données révisées. Un an auparavant, à fin juillet 2017, le niveau des autorisés s’élevait à près de 497 180 logements. En l’espace de12 mois, le marché des autorisés a donc de fait accusé un repli de plus de 22 350 logements.

A fin juillet 2018, tous les segments du logement sans exception affichent des performances négatives, avec des reculs oscillant globalement entre – 7,5 et – 0,5 %.

Dans le secteur de la maison individuelle, le marché des autorisés -tous segments confondus, maisons isolées et maisons groupées- enregistre un recul de 4 %. Cette baisse sensible procède principalement du segment des maisons isolées.

Plus précisément, le segment des maisons isolées affiche un recul de 5,2 %, celui des maisons groupées se limitant à un repli de 0,5 %.

A fin juillet 2018, ce sont 190 100 maisons individuelles qui auront été autorisées sur le marché français, dont 138 800 dans le secteur des maisons isolées et 51 300 dans celui des maisons groupées. Un niveau de marché à rapprocher des quelque 198 000 maisons autorisées un an plus tôt, à fin juillet 2017, soit dans ce secteur de la maison individuelle un déficit de près de 7 900 logements autorisés en un an.

Dans le secteur du logement collectif, le marché des autorisés subit à fin juillet une inflexion, enregistrant ainsi pour la première fois depuis une très longue période une baisse en termes d’autorisations. France entière, il accuse donc un recul de 4,4 % à fin juillet.

Sur le marché français, ce sont au global 251 800 logements collectifs qui auront été autorisés à fin juillet 2018, contre près de 263 400 unités un an plus tôt, à fin juillet 2017, soit un repli d’activité de près de 11 600 logements collectifs autorisés sur une année.

Dans le secteur des logements en résidence, le marché des autorisés enregistre à fin juillet une nouvelle baisse : – 7,6 %, très comparable à celle affichée un mois plus tôt à fin juin.

A fin juillet 2018, ce marché aura totalisé sur 12 mois glissants un volume de 33 000 unités autorisées, contre un peu plus de 35 700 unités un an plus tôt, à fin juillet 2017, soit quelque 2 700 unités en moins sur une année.

Sur 3 mois glissants

Sur la période courant de mai à juillet 2018, le marché des logements autorisés accuse un recul important : – 12,1 %, pour s’établir à 119 900 unités sur 3 mois glissants à fin juillet.

A fin juillet, tous les segments du logement, à l’exception du segment des logements en résidence, sont orientés à la baisse avec des reculs oscillant entre – 3 % et – 15 %.

Le marché de la maison individuelle -pris dans son ensemble- accuse à fin juillet un décrochage marqué : – 11,8 %.
Cette baisse du marché de la maison individuelle est principalement imputable au recul marqué par le segment des maisons isolées : – 14,9 %, le segment des maisons groupées affichant pour sa part un repli relativement modéré : - 2,9 %.

Le marché du logement collectif, après avoir enregistrer un repli à fin juin, accuse à nouveau à fin juillet une nouvelle baisse, mais cette fois-ci importante : - 14,4 %.

Le marché des logements en résidence, toujours très erratique, s’inscrit pour sa part à la hausse à fin juillet avec une progression sensible : + 4,9 %, tranchant avec le climat maussade caractérisant les autres segments du logement.

Des mises en chantier en hausse modérée sur 12 mois glissants (+ 3,4 %) et en recul caractérisé sur 3 mois glissants (- 4,9 %)

Sur 12 mois glissants

En décélération continue depuis plusieurs mois, les mises en chantier de logements demeurent encore dans le vert à fin juillet 2018 en données brutes France entière, avec une croissance de 3,4 % sur 12 mois glissants.

En données brutes France entière, le mois de juillet 2018 s’achève avec quelque 421 400 logements commencés sur 12 mois glissants, contre 426 600 unités commencées en données révisées un mois plus tôt, à fin juin, traduisant un repli de marché d’environ 5 200 logements en un mois.

Ce niveau de mises en chantier à fin juillet 2018 peut, par ailleurs, être rapproché du niveau de production tel qu’il ressortait 12 mois auparavant, à fin juillet 2017 (407 545 logements), soit une production additionnelle de plus de 13 850 logements en 12 mois.

A fin juillet 2018, tous les segments du logement sont dans le vert en termes de logements commencés, à l’exception du segment des logements en résidence.

Le marché du logement collectif reste cantonné dans un niveau de production inférieur au seuil des 220 000 unités commencées sur 12 mois glissants. Il s’élève plus précisément à fin juillet à 217 100 mises en chantier.
Ce marché s’affiche à la hausse sur 12 mois glissants depuis maintenant plus de 34 mois, avec, à fin juillet, une croissance de 6,1 %, en décélération toutefois par rapport à celle enregistrée à fin mai et fin juin.

Le marché de la maison individuelle, avec 175 200 mises en chantier à fin juillet 2018, demeure également positivement orienté. Ce niveau de mises en chantier s’inscrit dans le prolongement des performances positives enregistrées tout au long de ces 23 derniers mois, en dépit d’une très perceptible décélération de la croissance ces derniers mois.

Sur 12 mois glissants, ce marché enregistre à fin juillet une progression limitée : + 1,6 %, en retrait de plusieurs points par rapport celle affichée au terme de ces tout derniers mois.

Cette progression des mises en chantier de maisons individuelles procède davantage des performances enregistrées par le segment des maisons isolées (+ 1,8 %) que de celles affichées par le segment des maisons groupées (+ 1 %).

Le segment des maisons isolées s’établit à 130 700 unités mises en chantier à fin juillet, contre environ 128 390 unités un an auparavant, à fin juillet 2017, soit une production additionnelle de quelque 2 300 maisons isolées en un an.

Le segment des maisons groupées, pour sa part, totalise 44 500 unités commencées, contre environ 44 060 unités un an plus tôt, soit un peu moins de 450 maisons groupées additionnelles en une année.

A fin juillet 2018, le marché des logements en résidence, en repli, enregistre sur 12 mois glissants un recul de 3,9 %.

Le niveau des mises en chantier pour ce segment de marché s’établit à fin juillet 2018 à environ 29 200 unités.

Sur 3 mois glissants

Sur la période courant de mai à juillet 2018, le volume total des mises en chantier de logements, exprimé en données brutes France entière, se situe juste au-dessus de la barre symbolique des 100 000 unités. A fin juillet, ce volume de production s’établit plus précisément à 102 700 logements commencés.
Sur 3 mois glissants, le volume des mises en chantier enregistre un repli sensible : – 4,9 %.

A fin juillet, tous les segments du logement, sans exception, demeurent dans le rouge comme c’est le cas depuis fin avril.

Le marché de la maison individuelle -pris dans son ensemble- enregistre globalement à fin juillet un recul assez important : – 6,4 %, pour un total de 43 700 maisons mises en chantier, dont 32 600 maisons isolées.
Ce recul global résulte principalement des mauvaises performances enregistrées par le segment des maisons isolées (- 7,1 %) et, dans une moindre mesure, des résultats peu satisfaisants affichés par le segment des maisons groupées (- 4,3 %).

Le segment du logement collectif subit à fin juillet une nouvelle baisse, un peu plus marquée que celle enregistrée à fin juin.
Plus précisément, ce segment accuse à fin juillet un repli de 3,2 %.
Sur 3 mois glissants, le marché du logement collectif totalise à fin juillet un volume de mises en chantier de 52 000 unités.

Le marché des logements en résidence, toujours en recul, enregistre à fin juillet une baisse assez importante : – 8,4 %, mais sensiblement moindre qu’au terme des mois de mai et juin. Ce marché s’établit sur 3 mois glissants à 7 000 unités commencées.

10 régions métropolitaines sur 13 demeurent en progression en termes de mises en chantier de logements à fin juillet 2018

Sur 12 mois glissants, le nombre des mises en chantier de logements s’établit en données brutes France métropolitaine à environ 408 800 logements commencés à fin juillet 2018.

Pour la France métropolitaine, ce volume global de production correspond à une croissance de 3,8-3,9 % des mises en chantier sur 12 mois glissants.

Cette progression globale n’en masque pas moins un certain nombre de disparités régionales.

Parmi les 13 régions françaises, 3 accusent un recul. Il s’agit des régions Corse (- 21,6 %), Nouvelle Aquitaine (- 7,4 %) et Hauts de France (- 1,9 %).

Parmi les 10 régions inscrites à la hausse, seules 3 d’entre-elles affichent un taux de croissance supérieur à 10 %. Il s’agit des régions Normandie et Bretagne (+ 11,6 % chacune), et Centre Val de Loire (+ 10,7 %).

Parmi les 7 autres régions en progression, 5 peuvent se prévaloir d’une croissance comprise entre 5 et 10 %. Il s’agit des régions suivantes : Occitanie (+ 8 %), Grand Est (+ 7,4 %), Ile de France (+ 7,2 %), Pays de la Loire et Bourgogne-Franche Comté (+ 5,2 % chacune).
Les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d’Azur présentent respectivement une croissance de seulement + 2 % et + 0,8 %.

Première région de France eu égard au nombre de ses mises en chantier de logements, l’Ile de France ne figure à fin juillet 2018 qu’au sixième rang des régions les plus dynamiques de métropole en termes de taux de croissance de logements commencés.

 

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MARCHÉ DE LA CONSTRUCTION NEUVE DE LOGEMENTS : BILAN À FIN SEPTEMBRE 2018

Des autorisés demeurant en perte de vitesse sur 12 mois glissants (- 5,8 %) et en fort repli sur 3 mois glissants (- 10,2 %)

Sur 12 mois glissants

En données brutes France entière et sur 12 mois glissants, le marché des logements autorisés accuse à fin septembre 2018 un recul sensible : – 5,8 %, supérieur à celui enregistré un mois auparavant à fin août, prolongeant et accentuant ainsi le retournement de tendance observé fin juin.

En données brutes France entière, le volume total des autorisations à fin septembre 2018 se situe sur 12 mois glissants légèrement au-dessus du seuil des 470 000 logements. Il s’élève plus précisément à 470 700 logements autorisés, contre 475 000 un mois plus tôt à fin août en données révisées. Un an auparavant, à fin août 2017, le niveau des autorisés s’élevait à près de 499 700 logements. En l’espace de 12 mois, le marché des autorisés a donc accusé un recul de quelque 29 000 logements.

A l’exception du segment des maisons groupées, en légère progression, tous les segments du logement affichent à fin septembre 2018 des résultats négatifs, avec des reculs oscillant globalement entre – 5 et – 7 %.

Dans le secteur de la maison individuelle, le marché des autorisés -tous segments confondus, maisons isolées et maisons groupées- enregistre un recul de 4,2 %. Cette baisse assez sensible procède à fin septembre du seul segment des maisons isolées.

Plus précisément, ce dernier segment concède un recul de 6,9 %, celui des maisons groupées affichant pour sa part une progression de 3,4 %.

A fin septembre 2018, ce sont quelque 188 300 maisons individuelles qui auront été autorisées sur le marché français, dont environ 135 800 dans le secteur des maisons isolées et quelque 52 500 dans celui des maisons groupées. Un niveau de marché à rapprocher des quelque 196 640 maisons autorisées un an plus tôt, à fin septembre 2018, soit dans ce secteur de la maison individuelle un déficit de 8 300-8 400 logements autorisés en un an.

Dans le secteur du logement collectif, le marché des autorisés subit à fin septembre une nouvelle baisse, faisant suite à celle de fin août et s’inscrivant dans le prolongement de l’inflexion de tendance observée fin juillet. A fin septembre, ce marché accuse ainsi, pour la France entière, un recul de 7,1 %, quelque 2 points en deçà de celui enregistré à fin août.

Sur le marché français, ce sont au global 247 500 logements collectifs qui auront été autorisés à fin septembre 2018, contre près de 266 420 unités un an plus tôt, à fin septembre 2017, soit un repli d’activité de plus de 18 900 logements collectifs autorisés sur une année.

Dans le secteur des logements en résidence, le marché des autorisés enregistre à fin septembre une nouvelle baisse : – 5 %, après un recul également de l’ordre de 5 % un mois plus tôt, à fin août.

A fin septembre 2018, ce marché des logements en résidence aura totalisé sur 12 mois glissants un volume de 34 900 unités autorisées, contre près de 36 750 unités un an plus tôt, à fin septembre 2017, soit de l’ordre de 1 800-1 900 unités en moins sur une année.

Sur 3 mois glissants

Sur la période du 3ème trimestre courant de juillet à septembre 2018, le marché des logements autorisés accuse un recul très sensible : – 10,2 %, pour s’établir à 122 100 unités sur 3 mois glissants à fin septembre.

Si le segment des logements en résidence et celui des maisons groupés s’affichent à la hausse à fin septembre 2018, les deux autres segments du logement (maisons isolées et logements collectifs) sont clairement orientés à la baisse, avec des reculs oscillant peu ou prou entre – 11 % et – 17 %.

Le marché de la maison individuelle -pris dans son ensemble- accuse à fin septembre un recul de 5,4 %.
Cette baisse du marché de la maison individuelle est strictement imputable à la baisse importante du segment des maisons isolées : – 10,9 %, le segment des maisons groupées affichant pour sa part une progression de 10,7%.

Le marché du logement collectif, après avoir enregistré trois replis consécutifs, à fin juin, fin juillet et fin août, accuse un nouveau décrochage à fin septembre, avec un recul de 17,1 %.

Le marché des logements en résidence demeure à la hausse comme au terme des deux derniers mois, affichant à fin septembre une nouvelle progression : + 20,5 %.

Des mises en chantier en hausse très modérée sur 12 mois glissants (+ 1,6 %) et en recul marqué sur 3 mois glissants (- 7,9 %)

Sur 12 mois glissants

En décélération continue depuis plusieurs mois, les mises en chantier de logements restent positivement orientées à fin septembre 2018 en données brutes France entière, avec sur 12 mois glissants une très légère croissance : + 1,6 %.

En données brutes France entière et sur 12 mois glissants, le mois de septembre 2018 s’achève sur le chiffre de 419 700 logements commencés, contre 423 200 unités commencées en données révisées un mois plus tôt, à fin août, traduisant un repli de marché de quelque 3 500 logements en un mois.

Ce niveau de mises en chantier à fin septembre 2018 peut, par ailleurs, être rapproché du niveau de production tel qu’il ressortait 12 mois auparavant, à fin septembre 2017 (près de 413 100 logements), soit une production additionnelle de seulement 6 600 logements sur une période de 12 mois.

A fin septembre 2018, seul le segment du logement collectif s’affiche résolument dans le vert en termes de logements commencés, le segment des maisons groupées ne présentant qu’une progression ténue, tandis que les segments des maisons groupées et des logements en résidence restent clairement dans le rouge.

Le marché du logement collectif n’en reste pas moins cantonné dans un niveau de production inférieur au seuil des 220 000 unités commencées sur 12 mois glissants. Il se situe plus précisément à fin septembre à 217 000 mises en chantier.

Ce marché s’affiche à la hausse sur 12 mois glissants depuis maintenant plus de 36 mois, avec, à fin septembre, une croissance de 4,4 %, en sensible décélération toutefois, par rapport aux performances enregistrées ces 4 derniers mois.

Le marché de la maison individuelle, avec 173 300 mises en chantier à fin septembre, s’affiche pour la première fois dans le rouge, après 24 mois continus de performances positives en termes de mises en chantier.

Sur 12 mois glissants, ce marché enregistre donc à fin septembre un léger recul : – 0,4 %.

Ce repli des mises en chantier de maisons individuelles à fin septembre 2018 procède exclusivement du recul enregistré par le segment des maisons isolées (- 0,9 %), le segment des maisons groupées s’assurant, pour sa part, une progression de 1 %.

Le segment des maisons isolées s’établit à 128 600 unités mises en chantier à fin septembre, contre environ 129 770 unités un an auparavant, à fin septembre 2017, soit une production déficitaire de quelque 1 170 maisons isolées en un an.

Le segment des maisons groupées, pour sa part, totalise 44 700 unités commencées, contre environ 44 260 unités un an plus tôt, soit environ 440 maisons groupées additionnelles en une année.

A fin septembre 2018, le marché des logements en résidence enregistre sur 12 mois glissants une nouvelle baisse assez sensible : – 5,9 %.

Le niveau des mises en chantier pour ce segment de marché s’établit à fin septembre 2018 à environ 29 400 unités.

Sur 3 mois glissants

Sur la période du troisième trimestre, courant de juillet à septembre 2018, le volume total des mises en chantier de logements, exprimé en données brutes France entière, reste ancré en-dessous de la barre symbolique des 100 000 unités. A fin septembre, ce volume de production s’établit plus précisément à 85 100 logements commencés.
Sur 3 mois glissants, le volume des mises en chantier enregistre un repli important : – 7,9 %.
En données révisées, ces mises en chantier s’établissaient à 88 800 logements commencés un mois auparavant, à fin août, soit un niveau de production amputé de quelque 3 700 logements en seulement un mois.

A fin septembre, tous les segments du logement, sans exception, restent dans le rouge comme c’est le cas depuis fin avril 2018.

Le marché de la maison individuelle -pris dans son ensemble- enregistre globalement à fin septembre un recul important : – 7,5 %, pour un total de 37 400 maisons mises en chantier, dont 27 700 maisons isolées.
Ce recul global résulte des mauvaises performances enregistrées par le segment des maisons isolées (- 9,5 %) et, dans une moindre mesure, des médiocres résultats affichés par le segment des maisons groupées (- 1,4 %).

Le segment du logement collectif accuse à fin septembre une nouvelle baisse, sensiblement plus marquée que celles déjà enregistrées à fin juin, fin juillet et fin août.
Plus précisément, ce segment enregistre à fin septembre un repli de 8,5 %, plus de 4 points en deçà de celui affiché un mois auparavant, à fin août.
Sur 3 mois glissants, le marché du logement collectif totalise à fin septembre un volume de mises en chantier de 42 200 unités.

Le marché des logements en résidence, toujours en recul, enregistre à fin septembre une nouvelle baisse : – 6,3 %, sensiblement plus marquée que celle affichée à fin août. Ce marché s’établit sur 3 mois glissants à 5 500 unités commencées.

9 régions métropolitaines sur 13 demeurent en progression en termes de mises en chantier de logements à fin septembre 2018

Sur 12 mois glissants, le nombre des mises en chantier de logements s’établit en données brutes France métropolitaine à environ 407 100 logements commencés à fin septembre 2018.

Pour la France métropolitaine, ce volume global de production correspond à une croissance de l’ordre de 1 % des mises en chantier sur 12 mois glissants.

Cette progression globale n’en masque pas moins un certain nombre de disparités régionales.

Parmi les 13 régions françaises, 4 sont en situation de recul : la Corse (- 17,4 %), la Nouvelle Aquitaine (- 7,9 %), les Hauts de France (- 3,5 %) et le Centre-Val de Loire (- 0,2 %)

Parmi les 9 régions s’affichant à la hausse, seule une d’entre-elles bénéficie d’un taux de croissance supérieur à 10 % : la Bretagne (+ 12,9 %).

Parmi les 8 autres régions en progression, 4 peuvent se prévaloir d’une croissance comprise entre 4 et 9 %. Il s’agit des régions Grand Est (+ 8,3 %), Pays de la Loire (+ 4,8 %), Occitanie et Bourgogne-Franche Comté (+ 4 % chacune).

Les 4 autres régions positivement orientées ne le sont que très modestement, avec à fin septembre 2018 un niveau de croissance oscillant entre + 0,7 et + 2,5 %. Il s’agit de la région Ile de France (+ 2,5 %), de la région Auvergne-Rhône-Alpes (+ 2,2 %), de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (+ 0,8 %) et de la région Normandie (+ 0,7 %).

Première région de France eu égard au nombre de ses mises en chantier de logements, l’Ile de France ne figure à fin septembre 2018 qu’au sixième rang des régions les plus dynamiques de métropole en termes de taux de croissance de logements commencés.

BRICOSCAN

DÉVELOPPEMENT CONSTRUCTION réalise actuellement BRICOSCAN, un programme d’études qui a pour ambition d’analyser finement le profil, les comportements et attitudes des particuliers initiant chez eux des travaux de bâtiment-bricolage, qu’ils effectuent eux-mêmes ces travaux ou qu’ils les fassent faire.

Ce programme d’études se décline plus précisément en 12 études ciblées chacune sur un groupe de produits :

  • BRICOSCAN Gros-œuvre/Maçonnerie : descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Garage/Portail : descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Menuiserie Intérieure : descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Menuiserie Extérieure : descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Cloisons/Plafonds : descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Isolation : descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Plomberie/Sanitaire :  descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Chauffage/Climatisation/Energie : descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Peinture : descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Revêtements de sols souples : descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Électricité : descriptif détaillé, cliquez ici
  • BRICOSCAN Carrelage : descriptif détaillé, cliquez ici

Sortie prévue : fin juillet 2018

 

NÉGOCE 2020

DÉVELOPPEMENT CONSTRUCTION réalise actuellement une importante étude sur le réseau français des négociants en matériaux, avec l’identification qualifiée de tous les distributeurs qui comptent au plan national régional et local.

NÉGOCE 2020 va vous apporter toutes les données-clés de ce réseau, dans ses enjeux, sa structure, son organisation, ses orientations prévisibles d’ici à 2020, avec le fichier qualifié des distributeurs qui en font aujourd’hui la réalité.

 

 

Sortie prévue : courant octobre 2018

Les parkings de nouvelle génération

Les parkings de nouvelle génération

LES PARCS DE STATIONNEMENT SOUS UNE DOUBLE CONTRAINTE ENVIRONNEMENTALE ET ECONOMIQUE

La volonté d’une gestion plus écologique du territoire urbain, comme d’une accession facilitée à la propriété, intensifient la pression sur les parcs de stationnement…

Au niveau des Collectivités : la volonté d’une gestion plus écologique du territoire urbain

Depuis une douzaine d’années, les villes et agglomérations revisitent leurs politiques publiques traditionnelles (urbanisme, transport, habitat, …) en vue d’un aménagement et d’une gestion plus écologique de leurs territoires au nom du développement durable.

Ces collectivités sont désormais très sensibles, entre autres à :

- l’étalement urbain, consommateur d’espace. La logique de densification du tissu urbain s’impose désormais dans leurs réflexions, la ville dense étant devenue le maître mot des politiques urbaines, car envisagée comme plus économe qu’une ville étalée et susceptible de répondre au besoin croissant de logements ;

- la réduction des émissions de gaz à effet de serre, sous l’effet de l’accroissement du nombre de voitures et des distances parcourues en automobile.

Face à ces enjeux, les collectivités promeuvent les transports en commun, les circulations douces, un retour à la nature en ville ainsi que la création d’éco-quartiers.

L’ère du « tout voiture » cède ainsi peu à peu la place à de nouvelles formes d’aménagement des espaces publics qui visent à mieux répartir l’espace au profit du développement des transports publics et des modes alternatifs à la voiture, ainsi qu’en faveur d’aménagements qualitatifs, à destination des piétons.

Les agglomérations agissent pour limiter le stationnement sur voirie et optimiser son usage dans les parkings publics.

Elles encouragent la création d’éco-quartiers, prônant l’éco-mobilité et qui, par définition, constituent des quartiers économes en stationnement automobile.

Elles cherchent aussi à réduire le quota des places de parking à imposer par logement dans les nouveaux quartiers.

Au niveau de la filière « Promoteurs », le parking commence à devenir un des leviers d’optimisation économique des projets

Le stationnement automobile privé affecté à l’habitat constitue un produit coûteux et non rentable, notamment pour les cas de dispositifs de stationnement enterrés, dont le coût peut représenter de 10 à 15 % du coût de construction d’un bâtiment.

Pour du stationnement enterré en ouvrage, les ratios habituels oscillent entre 15 000 et 20 000 € HT la place (ils peuvent atteindre 30 000 € HT dans des cas complexes, par exemple en zone inondable).

Pour le promoteur, la question du parking peut conditionner la faisabilité financière d’une opération en zone dense. Elle conditionne même souvent la densité de l’opération, puisque les surfaces de plancher que le promoteur peut mettre en chantier dépendent des normes de stationnement et du nombre de places de parkings qu’il sera possible de construire sur un et un seul niveau (pour cela le promoteur s’en réfère au plan local d’urbanisme).

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Le parc immobilier de l’État

Le patrimoine immobilier de l’Etat

Le patrimoine immobilier propriété de l’Etat approche les 78 millions m² de surfaces utiles brutes (SUB) en France entière et à l’étranger.

Ce parc de bâtiments est particulièrement hétérogène : bureaux, mais également musées, monuments, prisons, casernes, palais de justice, bâtiments d’enseignement supérieur, logements, usines, … Il est occupé par les ministères (services centraux et déconcentrés) ainsi que par les opérateurs de l’Etat ;

Une gestion immobilière unifiée par l’Etat-propriétaire a été mise en œuvre à partir de 2009 (réforme de la politique immobilière de l’Etat), avec pour principal objectif la professionnalisation de la gestion de ce patrimoine, et pour finalités la faculté de :

- disposer d’un parc moins coûteux (rationalisation des surfaces occupées),

- valoriser le patrimoine immobilier afin, notamment, de céder les immeubles inadaptés ou devenus inutiles,

- jouir d’un parc immobilier en bon état et répondant aux objectifs d’un « Etat exemplaire » (respect des objectifs d’accessibilité et de performance énergétique et environnementale).

Un budget annuel d’environ 2 milliards € est consacré à l’immobilier de l’Etat (volet entretien-amélioration)… ce dernier étant jugé insuffisant pour couvrir les besoins réels en matière d’entretien et de mise en conformité aux nouvelles normes (accessibilité, sécurité, performance énergétique).

La maîtrise d’ouvrage est assurée par les ministères occupants.

L’administration centrale est constituée des services à compétence nationale de chaque Ministère.

Les services déconcentrés qui y sont rattachés ont une compétence territoriale et assurent le relais au niveau local des décisions prises par l’administration centrale.

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L’enjeu représenté par les bâtiments connectés

L’enjeu représenté par les bâtiments dits connectés

LA NOTION DE BÂTIMENT CONNECTÉ

A l’heure d’une nécessaire transition écologique et de la prise de conscience de l’enjeu sociétal et économique du maintien ou du retour à domicile des personnes âgées ou handicapées, le bâtiment, longtemps perçu comme une coquille passive, se doit de prendre le virage du numérique, pour faire face à ces exigences environnementales et sociétales.

Aujourd’hui, qu’il s’agisse d’une maison individuelle, d’un immeuble collectif ou d’un bâtiment professionnel, un bâtiment doit répondre à 4 besoins :

- 2 besoins primaires que sont le confort et la sécurité ;

- 2 besoins apparus plus récemment, l’efficacité énergétique, et aussi la communication des données, à des fins d’optimisation de l’exploitation du bâtiment et en vue du développement de nouveaux services.

La mise en place d’un système connecté permet de répondre à ces 4 besoins.

A l’heure d’une société de plus en plus connectée, du déploiement de compteurs intelligents, des réseaux haut-débit, de la profusion de nouveaux capteurs, où en est-on du bâtiment connecté ? Mais avant toutes choses, que recouvre cette notion ?

A un premier stade, on peut avancer que le bâtiment connecté est un bâtiment où les différents équipements sont reliés à un réseau et permettent de remonter des informations à un utilisateur. On parle d’équipements connectés ou d’objets connectés pour définir des types d’objets dont la vocation première n’est pas d’être des périphériques informatiques ni des interfaces d’accès au web, mais auxquels l’ajout d’une connexion Internet permet d’apporter une valeur supplémentaire en termes de fonctionnalité, d’information, d’interaction avec l’environnement ou encore d’usage.

- Dans le secteur résidentiel, l’enjeu du bâtiment connecté est de pouvoir faciliter le quotidien des habitants en agissant à distance sur l’édifice (chauffage, éclairage, fermetures, sécurité, portail…). Les équipements sont pilotés et commandés à distance par l’utilisateur, à partir d’un smartphone, d’une tablette, ou d’un accès internet, ce qui permet une grande facilité d’utilisation de ces outils.

Par ailleurs, cet habitat connecté est capable de renvoyer des informations (sous forme d’alertes, de messages) pour signaler des événements particuliers ou des dysfonctionnements (scénario « pluie » déclenché, fonction « descendre les volets » impossible à exécuter, …).

- Dans le secteur tertiaire, la communication du bâtiment via des capteurs, compteurs intelligents ou autres objets se connectant directement à l’équipement technique pour collecter des données est une véritable source d’information pour la gestion technique du bâtiment et sa maintenance immobilière.

Ces objets connectés sont notamment très utiles en rénovation, dans les bâtiments dépourvus d’un système de GTB (Gestion Technique de Bâtiment) pour extraire les données desdits bâtiments en temps réel (les informations étant envoyées par Wi-Fi ou Bluetooth pour être exploitées). Le vrai défi reste néanmoins la bonne exploitation des données collectées afin d’accompagner la maintenance des équipements et également d’aider les professionnels dans le cadre de la rénovation énergétique du parc immobilier ancien.

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Le développement des stratégies cross-canal

Le développement des stratégies cross-canal dans le secteur de la distribution des produits de bâtiment-bricolage

LES ÉLÉMENTS DE COMPRÉHENSION DE LA DÉMARCHE CROSS-CANAL DES DISTRIBUTEURS

Les comportements des clients ont évolué ces dernières années, notamment au travers de la révolution numérique. Le « parcours client » est devenu multiple et transversal. Désormais et de plus en plus, le client utilise plusieurs canaux différents pour faire ses achats.

La stratégie de distribution s’est adaptée, mettant désormais à profit plusieurs canaux

Cette stratégie ne consiste plus simplement à développer des sites internet parallèlement aux points de vente, chacun de ces 2 canaux, le magasin et le web, étant considéré de manière indépendante et sans interaction avec l’autre (stratégie multi-canal).

Cette stratégie va à présent beaucoup plus loin. De fait, elle appréhende l’ensemble des canaux de distribution et d’information de manière simultanée et transversale, afin de tirer profit des interactions et des synergies qui peuvent exister entre eux.

C’est ce que l’on appelle le « cross-canal », qui est une évolution de la stratégie multi-canal, les différents canaux communiquant et agissant au service les uns des autres.

La stratégie « cross-canal » a pour périmètre l’ensemble des techniques de vente visant à exploiter les particularités de chaque canal pour construire un parcours client optimisé et une expérience client globale, de sorte que ce dernier perçoive l’acte d’achat comme une continuité, quel que soit le canal.

Son principe fondamental réside dans l’apport de services supplémentaires aux clients pour influer sur leur comportement d’achat « on et off-line ». Il ne s’agit pas de faire connaître son offre, mais de proposer des services innovants selon les canaux utilisés par les internautes.

En pratique, le cross-canal reflète l’importance de la prise en compte de l’ubiquité du client, rendue possible par les technologies de la communication et les outils propices à sa mobilité et son nomadisme.

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